PAGE D'ACCUEILPAGE D'ACCUEIL PLAN DU SITEPLAN DU SITE CONTACT MAIRIECONTACT MAIRIE
Historique
flecheA la une

La Faisanderie, La Faisanderie
> VOIR

 

Carte Jeune 91, Ce sont chaque
> VOIR

 

CARTE SERVICES PERISCOLAIRES, Dès à prèsent,
> VOIR

 

le Théâtre de Corbeil-Essonnes en ligne !, La Communauté
> VOIR

 

PLAN CANICULE, Les personnes
> VOIR

 

Chantiers de voirie , Rue Renée Leduc
> VOIR

 

Fermeture de la RD 33, FERMETURE DE
> VOIR

 

Rehercher
fleche
VOUS ETES :  La ville  >  Historique

Historique : Étiolles et l’Histoire

Texte rédigé par le regretté Pierre Postel.


Étiolles, paisible petit village de vignerons de 348 habitants en 1790, de 2800 aujourd’hui a été rattrapé par trois fois par l’Histoire.
-  Par l’installation des Magdaléniens sur le « site » d’Étiolles, 13000 ans avant le présent,
-  Par le règne, à la Seigneurie d’Étiolles, de Jeanne-Antoinette Poisson qui y a vécu les 25 années les plus cruciales de sa vie : son enfance, son adolescence et le début de sa vie conjugale, avant de devenir la Marquise de Pompadour, favorite de Louis XV,
-  Par l’implantation, sur son sol, du principal Couvent d’Étude de l’Ordre des Dominicains de la province de France.

Les Magdaléniens

Première occupation du « site » d’Étiolles, c’est au paléolithique, 13000 ans, avant le présent, que des Magdaléniens, descendants directs de l’homme de Cro-Magnon, installèrent leurs campements dans la plaine humide qui flanque la Seine et où le climat était plus doux que sur l’escarpement de la Forêt de Sénart, site actuel du village. Cette plaine est située au confluent d’un Ru, l’Hauldres, et d’un fleuve, la Seine, 6 à 7 fois plus large qu’aujourd’hui et coupée de nombreux bras dont l’île aux Paveurs est le dernier vestige.

(JPG)
Campement des Magdaléniens

Leurs crues, de 5 à 6 fois par an, découvraient d’abondants gisements de silex d’une qualité et d’une taille exceptionnelles. Certains blocs pesaient jusqu’à quinze kilos. Ce site était providentiel pour les prestigieux tailleurs de pierre qu’étaient nos magdaléniens. Chasseurs-cueilleurs, un gué proche du pont actuel, facilitait le passage des hommes, des hordes de rennes, de chevaux, aurochs, mammouths et assurait leur communication et leur fournissait un gibier abondant.
Par contre, sur les plateaux de Sénart et de Corbeil régnaient alors les conditions climatiques rigoureuses de la troisième phase de la période glaciaire de Würms : paysage de steppes coupé d’îlots, chichement boisés de pins et de bouleaux, comparable à celui de la Sibérie aujourd’hui.

La Pompadour

Douze millénaire plus tard, au XVIII ème siècle, l’Histoire frappe à nouveau à la porte d’Étiolles en la personne de Jeanne-Antoinette Poisson. C’est à la Seigneurie d’Étiolles qu’elle a rêvé et forgé son destin de favorite de Louis XV.
Dans l’ouvrage fort érudit et parfaitement documenté de Jean Nicolle : « Madame de Pompadour et son temps » - Edition Albatros - l’auteur retrace avec précision les circonstances et le parcours qui expliquent comment une fille de moyenne bourgeoisie _ réussit à se hausser à la position éminente de second personnage de la monarchie. Son père « putatif », François Poisson était entré au service des Frères Paris, puissants financiers contrôleurs des subsistances aux armées. Sa mère, de bonne famille aussi, Louise Madeleine de la Motte, beauté accomplie, était fort courtisée par un des frères Paris, le cadet dit Montmartel... Elle n’était pas cependant un bon parti pour un homme de son importance. Il n’était pas non plus question qu’elle eut un amant. Par contre, dans la société de l’époque, l’adultère était chose bénigne. Montmartel réussit à convaincre leur commis, François Poisson, devenu veuf, d’offrir à ses amours ancillaires, un paravent commode.
Le contrat de mariage fut signé le 6 octobre 1718, cérémonie présidée par le Régent, Duc d’Orléans, débiteur des Frères Paris.
L’idylle avec Montmartel prit fin lorsque celui-ci décida d’épouser Marguerite Françoise Megret, fille d’un financier de premier plan, le 6 janvier 1720. Il fut tout heureux de se trouver un successeur en Charles François Paul Lenormand de Tournehem. En étroites relations d’affaires avec les frères Paris, et amoureux transi de ma belle Louise Madeleine.
Le 30 décembre 1721 naquit à paris une fille baptisée Jeanne Antoinette Poisson. La concordance des dates ne laisse aucun doute sur l’identité du vrai père : Lenormand de Tournehem. Quelle est donc l’ascendance de Charles François Paul Lenormand de Tournehem ?

Antérieurement au XVIII ème siècle, cette grande famille était installée dans l’Orléanais. Fort ancienne bourgeoisie, nombre d’entre eux avait accédé à la noblesse grâce aux charges qu’ils assumaient.
Charles Lenormand, né en 1634, fût le premier du « Rameau d’Étiolles ». Fermier général à part entière et grand brasseur d’affaires, il épouse à 35 ans Marie Parthon, fille du chirurgien du Roi. Elle lui donna 6 enfants : 3 filles et 3 garçons, dont Charles François Paul.
Charles Lenormand achète successivement deux petits domaines : celui du Fort de Tournehem, place forte démantelée en Artois.
Le premier lui permit d’accoler à son nom « du Fort ».
Le second sera repris par son fils Charles François Paul, celui qui jouera le rôle principal dans la vie de Jeanne Antoinette Poisson.

En 1684, Charles du Fort acquiert le domaine d’Étiolles, comprenant entre autres, un grand manoir appelé « la Grande Maison », rasé lors de la construction de la Résidence des Bois du cerf, en 1963. Cet achat était destiné à préparer son accession à la noblesse, attendue de l’acquisition de la charge de secrétaire du Roi. D’autres transactions lui permirent d’arrondir ce domaine et de devenir Seigneur d’Étiolles.
Son fils, Charles François Paul Lenormand de Tournehem, très doué pour les affaires, d’abord associés à son père, lui succédera dans sa charge de Fermier Général, à sa mort, le 28 mai 1712. Il réglera souverainement la succession de son père et recevra, entre autres biens, le domaine d’Étiolles.
En 1727, Tournehem acquiert un domaine contigu, séparé par le Vieux Chemin de Pris et comprenant le château et fief du Bourg.
Il fit raser cette vieille bâtisse, construite en 1584, pour édifier un beau château tout neuf, plus vaste et plus somptueux, aujourd’hui disparu. Il réunit ce domaine à celui de la Grande Maison en supprimant tout simplement le Vieux Chemin de Paris au grand dam des villageois.
Derrière cette vaste entreprise, il y avait bien -sûr Jeanne Antoinette, qui vivait chez ses parents à Paris. En 1726, elle avait 5 ans, la disparition du Régent le Duc d’Orléans, remplacé par le Duc de Bourbon, plongea les Frères Paris dans de graves difficultés financières.
Trop importants pour être poursuivis, c’est François Poisson, dûment manipulé, qui servit de bouc émissaire et dut s’enfuir en Allemagne, à Hambourg, où il séjourna dix ans.
La famille Poisson fut toute heureuse de trouver en Tournehem un généreux protecteur qui, dès lors, s’afficha ouvertement comme le tuteur de la famille. Il put enfin régenter à sa guise l’existence et l’éducation de sa fille Jeanne Antoinette, dont le charme et l’intelligence semblaient prometteurs.
Tournehem, amateur d’art éclairé, l’associa étroitement à l’édification et à la décoration du château Neuf du Bourg et lui prodigua les meilleurs professeurs et les meilleurs artistes. Quand elle manifestera un goût certain pour le théâtre, il n’hésitera pas à lui en aménager un dans une dépendance de la Grande Maison.
Ne pouvant l’épouser, mais désireux de lui léguer la totalité de ses biens, la meilleure solution pour Tournehem était de la marier à son neveu Charles Guillaume, fils de son frère aîné Hervé Guillaume. Tournehem rédigea donc un testament olographe désignant Charles Guillaume Lenormand d’Étiolles, comme légataire universel et seul héritier de tous ces biens, le 15 décembre 1740. Le contrat de mariage fut signé le 4 mars 1741 et la cérémonie eut lieu le 9 en l’église Saint Eustache à Paris.
Il s’engageait également à entretenir le jeune ménage, manifestant ainsi sa volonté de conserver Jeanne Antoinette auprès de lui. Celle-ci d’ailleurs se souciera fort peu de son époux et s’adonna pleinement à la vie fastueuse que lui faisait mener Tournehem.
La conquête de Louis XV, elle, tient du conte de fées. Louis XV, grand chasseur, avait acquis, en 1740, le château de Choisy pour chasser dans les forêts de Sénart et de Rougeaux.
La nécessité de disposer à pied d’œuvre de ses troupes et de ses équipages, l’amena à solliciter l’hospitalité des châtelains riverains, dont Tournehem, seigneur d’Étiolles. En compensation, ceux-ci étaient autorisés à suivre ses chasses. Jeanne Antoinette, toute à son ambition, eût donc la possibilité d’approcher le Roi. Elle n’avait toutefois aucune chance contre la favorite en titre, la Duchesse de Châteauroux.
Deux faits se conjuguèrent pour lui livrer la place !
Arrivé à Metz, en août 1744, pour conduire la campagne de Rhénanie, Louis XV tomba gravement malade. Très croyant et redoutant la mort, il se soumit aux exigences de son premier aumônier : répudier la Duchesse et se réconcilier avec la Reine.
En septembre, reprenant lentement vie, de retour à Versailles, sa solitude sentimentale commença à lui peser. Conjonction providentielle ou fortuite, la Duchesse de Châteauroux tomba malade et mourut le 8 décembre de la même année. La voie était théoriquement libre pour Jeanne Antoinette, mais elle et son père, n’avaient pas accès à la Cour.
Un probable complot, ourdi dans l’entourage de Louis XV qui n’avait pas été insensible, au cours de ses chasses à Choisy, aux charmes de la « Nymphe de Sénart », facilitera leur rencontre.
Ce serait au bal de l’Hôtel de Ville, le 25 février 1745, que Louis XV aurait succombé.
En avril, tout étant réglé entre les deux amants, Jeanne Antoinette décida de se séparer de son mari et quitta Étiolles. Après l’achat de la Seigneurie de Pompadour, Louis XV conférera à sa maîtresse un brevet de marquise. Elle accédera au titre de Duchesse en 1752.
Il n’est pas de notre propos de retracer ici la « carrière » de la Favorite dont l’idylle avec Louis XV durera vingt ans.
Disons simplement, et tout à l’honneur de la Marquise, qu’elle n’oubliera pas sa famille et entendait bien que son père continuât à partager sa vie et, dorénavant sa gloire.
Elle le fit nommer, en temps opportun, Directeur des Bâtiments du Roi, avec comme successeur son frère Abel François, un légitime Poisson, celui-là.
Tournehem remplit brillamment cette lourde charge, équivalente au Ministère des Beaux Arts aujourd’hui.
Elle le mettait en contact permanent avec Louis XV, grand bâtisseur, qui ne tarda pas à vivement apprécier et l’homme et ses compétences.

(JPG)
Plan de la Seigneurie d’Etiolles

Vous trouverez ci-contre le plan géométrique de la Seigneurie d’Étiolles et fiefs attenants, tiré du « Terrier » de la Paroisse, daté de 1777, reçu en héritage par son neveu Charles Guillaume dit Lenormand d’Étiolles.

Présence Dominicaine à Etiolles

Dernière rencontre avec l’Histoire, contemporaine celle-ci, Étiolles vit s’implanter sur son sol, dans le domaine du château des Hauldres, en 1938, le plus grand Couvent d’Étude de la province de France de l’ordre des Dominicains.
Ordre prêcheur fondé par Saint Dominique et soumis à la règle de Saint Augustin, il fut approuvé par le pape Honorius III en 1216.
Ce couvent, baptisé de la Sainte Trinité, et plus familièrement « Le Saulchoir » (de Saules) en souvenir de celui de Klain, en Belgique, s’inscrit dans la continuité de l’histoire conventuelle de la Province de France.
Cette continuité était si forte qu’elle résiste vaillamment aux événements extérieurs, en particulier aux persécutions gouvernementales. À deux reprises, en 1880 et en 1903, les ordres religieux seront expulsés de France.
Celle de 1903 est due à Emile Combe, radical-socialiste. Curieusement docteur en Théologie, il abandonna l’état ecclésiastique pour se rallier au laïcisme le plus radical.
Sa politique aboutit à la rupture avec le Saint Siège, en juillet 1904.
Ces regrettables événements conduisirent le Couvent d’Études des Dominicains, de Flavigny en France, à Tyrel en Espagne, en Corse de 1884 à 1895, de nouveau à Flavigny de 1895 à 1903 et finalement à klain, en Belgique jusqu’en 1938, date à laquelle il s’établit enfin à Étiolles.
Le choix d’Étiolles est la résultante de nombreux facteurs. Au départ, il y avait le projet grandiose d’un centre spirituel international, d’une capacité de 300 religieux, apte à donner aux étudiants dominicains de tous les pays du monde, le privilège d’une vie religieuse appuyée sur les ressources incomparables d’un Paris proche.
Le domaine du Château des Hauldres, de quinze hectares, au cœur d’un village résidentiel paisible de quinze cent habitants, répondait parfaitement à ce choix.
Il fut acquis en 1936 sous l’impulsion du syndic provincial le Père Synace et du Provincial le Père Padet.
Ce magnifique projet ne fut que partiellement réalisé en raison des vicissitudes du temps auxquelles s’ajoutèrent les cinq longues années de la seconde guerre mondiale, de 1939 à 1945, plus que doublées par celles de la reconstruction.
Le bâtiment conventuel principal flanquait la route nationale 448, emplacement délibérément choisi pour accentuer le rayonnement de l’ordre.

(JPG)
Le couvent

Sa construction laborieuse suscita de nombreux problèmes dus en particulier aux fortes différences de niveaux du terrain, accentuées par la dimension exceptionnelle des bâtiments.
Initialement, il devait comporter deux étages, complétés par deux autres corps parallèles à la Sein, destinés au noviciat et aux logements des Pères.
Un dernier bâtiment devait fermer le quadrilatère et constituer la bibliothèque.
Les menaces de guerre ne permirent pas de mener à bien ce projet. En contrepartie, un troisième étage fut construit, au détriment de l’harmonie de l’ensemble.
Une construction additionnelle permit d’abriter le réfectoire et les cuisines.
La partie supérieure, qui devait constituer la base de la future église conventuelle, ne fut jamais réalisée.
À la sortie de la guerre, au retour des prisonniers, la communauté culminera à cent soixante-dix membres : frères étudiants, Pères professeurs et frères convers, de quinze nationalités différentes.
On décida alors de construire une hôtellerie dans laquelle défilèrent aussi un nombre incroyable de retraitants, étudiants des Grandes Ecoles venus avec leurs aumôniers.
Quant au pauvre château des Hauldres, écrasé par les bâtisses conventuelles, il finit par abriter les sœurs lingères !

Jeunesse de la communauté, liturgie quasi monastique, intenses activités intellectuelles, bibliothèque prestigieuse, vaste et splendide parc, hôtellerie bien gérée, le tout à proximité de Paris, tous les atouts étaient réunis pour assurer au « Saulchoir » un rayonnement exceptionnel.
Les années 50 et 60 furent fastes à tous les points de vue.
Mais des fissures commencèrent d’apparaître dans ce bel édifice, sous le coup des philosophies modernes, des sciences humaines en pleine évolution, de la contestation sociale et politique culminant en mai 1968. Tout un monde s’écroulait.
Le rêve d’un monastère de formation des frères ne correspondait plus, ni à la réalité, ni aux aspirations profondes des frères et des jeunes tentés par la vie monastique.
Jointe aux difficultés financières, la conclusion s’imposait : fermer le Couvent.
Vendu au département en 1971, le « Saulchoir » deviendra d’abord Ecole Normale Mixte de l’Essonne, suivie de l’Institut Universitaire de formation des maîtres (I.U.F.M.)
Les facultés de Philosophie et de Théologie furent transférées près du Couvent de Saint Jacques à Paris, en octobre 1971, la bibliothèque l’y rejoindra en 1973.
Mais le « Saulchoir » n’avait pas seulement rayonné par ses activités universitaires. Il avait fortement marqué la région de son empreinte grâce aux services pastoraux rendus aussi bien dans l’Essonne qu’en Seine et Marne. Bien sûr, tous les curés d’Étiolles furent des frères Dominicains. C’est précisément sous la pression du Diocèse de Corbeil que cinq frères acceptèrent de former, sur place, une petite communauté afin de poursuivre cet apostolat. L’occasion d’ailleurs se présentait : les Prémontrés, propriétaires du « Prieuré » qui leur avait servi de lieu d’insertion pastorale, envisageaient de quitter Étiolles.
Les travaux d’aménagement furent rondement menés et la « Maison de la Sainte trinité », plus familièrement appelée le Prieuré, fut officiellement reconnue le 20 décembre 1972.
Sa vocation était claire ; les Frères, dont l’un devait être curé d’Étiolles, se mettaient au service du Diocèse de Corbeil (aujourd’hui Corbeil-Evry) : accompagnement des équipes de laïcs en charge des paroisses, aumônerie de jeunes, des scouts et des équipes d’adultes, des hôpitaux et des couvents, accompagnement de la catéchèse, de la préparation à la confirmation, au baptême et au mariage, participation aux différents Conseils de l’Evêque.
Le rayonnement spirituel et pastoral des Dominicains s’est donc poursuivi avec vigueur pendant plus de vingt ans après la fermeture du Couvent, de 1971 à 2000, soit, au total, 72 ans de présence dominicaine à Étiolles.
Le Diocèse, sous tous ses aspects, leur a toujours été grand ouvert et une vraie fraternité a intimement lié les Frères aux prêtres, aux Diacres et aux nombreux laïcs en responsabilité.
Faute de combattants, le Prieuré a finalement été fermé sur une dernière messe, célébrée en l’Église d’Étiolles, le 18 juin 2000.

Avec le départ des derniers Dominicains, une page de l’histoire est maintenant tournée et, sur le « Saulchoir » flotte un profond parfum de mélancolie, comme sur le prieuré, pour ceux qui les ont connus.
Cette relation des Dominicains à Étiolles est essentiellement tirée des écrits du Père Piolet, de la conférence du Père Duval, donnée à l’occasion du cinquantenaire de la présence dominicaine à Étiolles, en 1988 et du dernier prêche du Prieur principal de la communauté, le Père Jean Mansir.
Le Prieuré a été finalement préempté et acheté par la Mairie. (La Police Municipale y a dorénavant installé ses bureaux).

Pierre Postel